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CNBSociété royale - Cercles des Naturalistes de Belgique ® asbl

 

CNB Association
CNB Historique

 

Historique des Cercles des Naturalistes de Belgique asbl
(in Deutsch)

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Après un voyage au Canada pour des raisons professionnelles de son père, Léon Woué, alors jeune adolescent, propose à quatre condisciples de classe de l’Athénée Royal de Binche de fonder un cercle de jeunes naturalistes (CJN), semblable à celui qu’il avait rencontré à Montréal. Le CJN Kalm, un des très nombreux cercles fondés par Marie-Victorin et Adrien Rivard depuis 1931, principalement dans la Province du Québec, avait accueilli Léon Woué durant les activités parascolaires du Mont Saint-Louis en 1954. A Binche, le Préfet Louis Jeronnez, un scientifique hors du commun, soutient de suite l’initiative de Léon Woué. Ainsi, le 16 mai 1957, dans la salle de géographie, 28 élèves et professeurs (Messieurs G. Bastin, A. François, S. Glotz, J. Henrion) et le préfet, assistent à la première réunion du CJN de Binche animée par le premier comité (Léon Woué, Président ; Camille Declercq, Vice-président; Robert Ramboux, Secrétaire ; Jean-Louis Rainchon, Trésorier et Pierre Deneufbourg pour le service documentation). Peu de temps après, la première excursion a lieu à l’Abbaye d’Aulne dirigée par Jacques Duvigneaud. Cet éminent botaniste et pédagogue va soutenir et encourager l’association jusqu’en 2006. En 2006, les CNB déplorent le décès de celui qui fut si longtemps l’actif Président d’honneur.

Un peu plus tard, en août 1958, les jeunes naturalistes de Binche se retrouvent à Vierves-sur-Viroin lors du premier « camp » scientifique. En effet, Louis Jeronnez et l’Amicale de l’Athénée (présidée alors par Monsieur R. Rombaux) avaient décidé de construire un chalet à Vierves pour les élèves de l’Athénée bénéficiant ainsi de classes de découverte : fort probablement une première en Belgique!

Dès le début, les jeunes naturalistes ont développé le volet nature de ces classes avec l’aide de plusieurs professeurs. Les passionnés de botanique, de géologie, d’ornithologie, d’astronomie… découvrent la richesse exceptionnelle de la Vallée du Viroin étudiée, depuis 1938, par Jacques Duvigneaud. Les CNB ne quitteront plus cette remarquable région. Le Centre Marie-Victorin, d’abord appelé Centre d’Ecologie du Viroin, était né.

Poursuivant ses études, Léon Woué fonde une section à Nivelles (avec le soutien de Messieurs Dugaillez, Marteau et Ronchesne), puis à Liège (où le titulaire de la chaire de Botanique de l’Université était l’éminent Professeur Jacques Lambinon)… En 1963, le premier voyage d’étude a lieu en Normandie et en Bretagne. Ces voyages connaissent toujours le même succès aujourd’hui.

Les Sections se multiplient. En 1972, l’association de fait devient une asbl rassemblant des jeunes (CJN) et des adultes qui, eux-mêmes, s’organisent en sections (CNB).
En 1969, le célèbre écologue Paul Duvigneaud (cousin de Jacques Duvigneaud) accueille Léon Woué (devenu quelques années plus tôt professeur de biologie et de chimie) au Centre national d’écologie à Bruxelles qui rassemble des professeurs et chercheurs de plusieurs Universités. C’est une étape importante car Léon Woué va faire profiter le Centre Marie-Victorin des connaissances et techniques pour l’étude des écosystèmes (forêts, pelouses calcicoles, terris…).

1970, première Année européenne de la Nature. Les CNB s’investissent dans l’animation de l’exposition du Conseil de l’Europe dans différentes villes de Wallonie.
Des sections sont fondées à différents endroits (Tubize avec Félix Merckx, Morlanwez-Mariemont avec Alfred Henry…). Certaines sections disparaissent (faute de dirigeants), d’autres naîtront. Le numéro spécial de L’Erable, qui sera publié fin juin 2007, décrira les 40 sections existant actuellement.

1973 : les premières gestions de pelouses calcicoles débutent dans la vallée du Viroin au Chamousias et dans les fameuses réserves naturelles d’Ardenne et Gaume à Nismes, Dourbes, Olloy. D’étroites relations étaient déjà établies depuis 1958 avec la société Ardenne et Gaume. Elles se poursuivent toujours en 2007 à la grande satisfaction des responsables des deux associations.

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C’est aussi vers 1973 que les CNB vont s’intégrer dans l’Entente Nationale pour la Protection de la Nature (ENPN) où ils jouent un rôle important (le secrétariat de l’Entente sera même organisé à Vierves durant de nombreuses années). Le Docteur Jacques Sténuit, un des trois présidents de l’Entente, a également toujours apporté son soutien aux CNB.

1975 : c’est le début de l’aventure de la formation de Guides-nature. Léon Woué propose à plusieurs amis (Messieurs J. Barthélemy, F. Delecour, R. Fourneau, J. Sténuit, Ch. Verstraeten…) d’organiser cette formation pour 1 an ou 2 ans ? On connaît la suite et le succès constant de cette formation. Des formateurs de l’époque (R. Fourneau, J. Sténuit, L. Woué) s’investissent toujours pleinement dans la formation en 2007 (Bon-Secours, Bruxelles, Liège (nouvelle formule), Neufchâteau et Vierves). De nombreux autres formateurs ont rejoint l’équipe d’origine. La formation donnée à Eupen, en langue allemande, à Haus Ternell, se fait en étroite collaboration avec les CNB.

Plus de 2000 brevets (titre protégé) ont été attribués à des Guides enthousiastes qui sont devenus des messagers de la conservation de la nature et la protection de l’environnement. Comme beaucoup le disent, cette formation a changé entièrement leur vie!

1977 : Léon Woué et Camille Cassimans (qui commençait déjà à s’investir dans la société, et qui y entre comme Secrétaire-permanent en 1981) visitent le pays d’origine et sont chaleureusement accueillis dans différents CJN québécois.

Cette même année, Léon Woué propose aux Communes de Doische et Viroinval de constituer le Parc naturel Viroin-Hermeton. Le Président fondateur assure la direction du Parc jusque fin 2003. Actuellement, il fait partie du Bureau de la Commission de gestion et participe activement à la révision du décret sur les Parcs naturels au sein du Conseil Supérieur Wallon à la Conservation de la Nature et du groupe de travail mis en place par le Ministre B. Lutgen.

Dès 1977, les CNB organisent des commissions pour l’étude de faisabilité du Parc naturel avec l’aide précieuse de la Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux.

En 1980 : les CNB organisent pour l’ENPN, à Vierves-sur-Viroin et à Matagne-la-Grande, la Journée nationale pour la protection de la nature. Plus de 3000 personnes enthousiastes réclament avec insistance la création de parcs naturels en Belgique.

A Olloy, au Centre Européen, en 1982, les CNB réunissent les représentants de plusieurs pays afin de comparer les législations qui régissent les parcs naturels.

Le Ministre Valmy Féaux invite les CNB, avec l’ENPN et Inter-Environnement Wallonie, à élaborer un décret pour les parcs naturels en Région wallonne. Ce décret voit le jour en juillet 1985.

C’est ainsi que les CNB jouent un rôle dans la réalisation de plusieurs parcs naturels en Wallonie et établissent des contacts privilégiés avec les parcs naturels d’autres pays, surtout en France.

En 1987, les CNB obtiennent le premier prix de l’Année Européenne de l’Environnement pour la réalisation du Parc naturel Viroin-Hermeton, la gestion des pelouses calcicoles (à l’initiative des CNB, les premiers moutons pâturent le Chamousias) et la construction de la première station d’épuration par marais reconstitués, en vraie grandeur, à Doische.

La même année, les CNB fondent l’association DIVEGESEM (Diversification Végétale dans l’Entre Sambre-et-Meuse), et plus tard la coopérative DIVEGECO, pour la culture et la transformation de plantes médicinales. Ce projet de développement intégré constitue un des volets de l’éco-développement dans le Parc naturel Viroin-Hermeton.

DIVEGESEM et le Centre Marie-Victorin proposent l’application des mesures agri-environnementales (MAE) aux agriculteurs d’une vaste région en Province de Namur.
A la même époque, le Centre Marie-Victorin est associé à la Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux, ce qui renforce les activités de recherches à Vierves et environs.
De 1992 à 2000, l’association intervient dans de nombreux projets de conservation de la nature. C’est en effet une période durant laquelle le Centre Marie-Victorin est chargé de plusieurs missions pour la Région wallonne : l’étude du réseau écologique, la cartographie des Zones de Protection Spéciale (ZPS), des zones sensibles des ZPS… En 1995, un important colloque est organisé sur le thème du Réseau écologique à Arquennes. Cette réunion internationale est placée sous l’égide du Conseil de l’Europe.
Ainsi 467.000 hectares ont été inventoriés et cartographiés. Ce travail, fort apprécié, a servi, notamment, à l’élaboration du Réseau Natura 2000.

Dans le cadre de l’Année européenne de la conservation de la nature (1995), Léon Woué a été chargé, avec J. Stein, de représenter la Belgique au Conseil de l’Europe à Strasbourg.

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En mai 1996, les CNB inaugurent la restauration de la gare de Vierves en présence de S.A.R. le Prince Laurent de Belgique, des Ministres M. Lebrun et G. Lutgen et d’autres personnalités belges et françaises : le Gîte pour l’Environnement voit le jour. Cette nouvelle infrastructure complète les installations du Centre Marie-Victorin. Maintenant, le Centre reçoit plus de 5.000 stagiaires par an qui bénéficient de salles de cours, de laboratoires, d’un jardin botanique et d’un jardin de plantes médicinales, un sentier des hyménoptères, d’une importante bibliothèque, d’un écomusée de la barytine (dans l’ancienne mine de Vierves)… Les stagiaires peuvent être accueillis en résidence dans des installations confortables.

En 2006, les Cercles des Naturalistes de Belgique ont acquis le « Coup de cœur », dédié à Jacques Duvigneaud, qui permet aux stagiaires d’utiliser des infrastructures encore plus agréables et confortables.

C’est en 2006 également que le Centre Marie-Victorin a renforcé sa contribution à l’étude et à la gestion des pelouses calcicoles dans le cadre du « Laboratoire d’Ecologie des pelouses calcicoles », en collaboration avec plusieurs Universités et la Région wallonne (Division de la Nature et des Forêts et Centre de Recherche sur la Forêt, la Nature et le Bois).

Durant cette longue période, le Centre Marie-Victorin a organisé plusieurs colloques internationaux sur les pelouses calcicoles, les parcs naturels, la bryologie…

En 2007, les Cercles des Naturalistes de Belgique célèbrent les 50 ans de leur fondation. Une séance académique a été organisée à Binche, le 17 mai dernier.

En 2008, le Centre Marie-Victorin fêtera ses 50 ans de présence à Vierves. A cette occasion, il compte inaugurer un sentier géologique présentant l’ensemble des roches de Belgique.
Il faut encore souligner, que depuis de nombreuses années, les CNB sont agréés par le Ministère de la Communauté française (Education permanente), le Ministère de la Région wallonne (Division de l’Emploi et de la Formation, et Direction Générale des Ressources Naturelles et de l’Environnement), la Direction Générale des Affaires Culturelles du Hainaut, l’Entente Nationale pour la Protection de la Nature, Inter-Environnement Wallonie et, bien entendu, par les CJN québécois.

Actuellement, 26 personnes sont employées par les CNB et 150 dévoués bénévoles participent activement à l’organisation des activités dans les différentes sections.
Léon Woué ne manque jamais de féliciter les membres du personnel, et tous les responsables des sections, sans qui les CNB n’auraient jamais connu une telle réputation.

Damien HUBAUT, sur base d’une interview de Léon Woué

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Geschichte  der „Cercles des Naturalistes de Belgique a.s.b.l.
(Verband der belgischen Naturfreunde G.o.E.

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Nach einer beruflich bedingten Reise seines Vaters nach Kanada hat  der jugendliche Léon Woué  vier seiner Mitschüler des königlichen Athenäums von Binche die Gründung eines Verbandes junger Naturalisten (CJN) vorgeschlagen,  wie demjenigen, den er in Montreal kennen gelernt hatte. Der CJN Kalm, einer der zahlreichen durch Marie-Victorin und Adrien Rivard ab 1931 hauptsächlich in der Provinz Quebec gegründeten Gruppierungen hatte Léon Woué bei außerschulischen Tätigkeiten des Mont Saint-Louis in 1954 aufgenommen. In Binche unterstützt der Prefekt Louis Jeronnez, ein außergewöhnlicher Wissenschaftler, die Initiative von Léon Woué.  So fanden sich am 16. Mai 1957 im Geographiesaal der Schule 28 Schüler und Professoren (die Herren G. Bastin, A. François, S. Glotz, J. Henrion) und der Prefekt zur Gründungsversammlung ein. Der erste Vorstand setzte sich aus folgenden Personen zusammen: Präsident: Léon Woué,   Vize-Präsident: Camille Declercq,   Schriftführer: Robert Ramboux, Kassierer: Jean-Louis Rainchon,   Dokumentation: Pierre Deneufbourg. Kurz danach fand die erste Exkursion unter der Leitung von Jacques Davignaud zur Abtei von Aulne statt. Dieser erfahrene Botaniker und Pädagoge unterstützte die Vereinigung bis im Jahre 2006, in welchem der sehr lange Jahre aktive Ehrenpräsident der CNB verstarb. 

Einige Zeit später, im August 1958, fand das erste „wissenschaftliche“ Lager, der jungen Naturalisten aus Binche, in Vierves-sur-Viroin statt. Louis Jeronnez und der Freundeskreis des Athenäums (Präsident: R. Rombaux) hatten dort ein Chalet für die Schüler zur Erweiterung  der Naturkenntnisse errichten lassen, höchstwahrscheinlich eine Premiere in Belgien.

Von Beginn an waren die jungen Naturalisten bei diesen Naturklassen unter Mithilfe mehrerer Professoren, mit Begeisterung dabei. Die Freunde der Botanik, der Geologie, der Ornithologie, der Astronomie.... entdeckten den außergewöhnlichen Naturreichtum des Viroin-Tales, welches schon seit 1938 durch Jacques Duvignaud erforscht wurde. Die CNB wurden in dieser Region heimisch. Das Zentrum Marie-Victorin, zuerst Ökologiezentrum genannt, wurde gegründet.

Während seines Studiums gründet Léon Woué eine Sektion in Nivelles (mit Unterstützung der Herren Dugaillez, Marteau und Ronchesne) dann in Lüttich (wo der botanische Lehrstuhl durch Professor Jacques Lambinon besetzt ist)..;  1963 findet die erste Studienfahrt zur Normandie und Bretagne statt. Diese Fahrten haben bis zum heutigen Zeitpunkt stets einen guten Erfolg.

Stets folgen neue Sektionen. 1972 wird die Vereinigung eine G.o.E. und  vereinigt die Jugendlichen (CJN) sowie die Sektionen der Erwachsenen (CNB).    Der berühmte Ökologe Paul Duvignaud (Vetter von Jacques Duvignaud) empfängt 1969 Léon Woué (vor einigen Jahren Professor der Biologie und Chemie geworden) im Nationalzentrum für Ökologie in Brüssel, wo Professoren und Forscher von meheren Universitäten vereinigt sind. Dies ist eine wichtige Etappe, weil Léon Woué dadurch das Zentrum Marie-Victorin von Kenntnissen und Techniken über die Ökosysteme (Wald, Kalkmagerrasen,  Schutthalden...) profitieren lassen kann.

1970 findet das erste europäische Naturjahr statt.  Die CNB sind in verschiedenen wallonischen Städten   mit Animationen und Ausstellungen des Europäischen Rates  präsent. Es gründen sich neue Sektionen an verschiedenen Orten. (Tubize mit Félix Merckx, Morlanwez-Mariemont mit Alfred Henry). Einige Sektionen lösen sich auf  (fehlende Leiter), andere entstehen. Die spezielle Ausgabe des Erable beschreibt die heute bestehenden 40 Sektionen.

1973 finden die ersten Pflegemaßnahmen der Trockenrasen statt und zwar im Virointal am Ort Chamousias und in Nismes in den Schutzgebieten der Vereinigung Ardenne et Gaume sowie in Dourbes und Olloy. Andere Verbindungen mit Ardenne et Gaume bestehen seit 1958. Sie bestehen auch noch im Jahre 2007 zur Zufriedenheit der Verantwortlichen von beiden Organisationen.

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1973 schließen sich die CNB auch der „Entente Nationale pour la Protection de la Nature „ (ENPN) – Nationale Gruppierung zum Schutze der Natur –  an, wo sie eine wichtige Aufgabe übernehmen (das Sekretariat des Verbandes ist lange Jahre in Vierves). Der Doktor Jacques Stenuit, einer der drei Präsidenten des Verbandes hat die CNB immer unterstützt.

1975 war der Beginn  der Naturführer - Ausbildung . Léon Woué schlägt mehreren Freunden
(die Herren  J. Barthélemy,  F. Delecour,  R. Fourneau,  J. Stenuit, Ch.  Verstraeten)  diese Ausbildung mit einem Zyklus von 1 oder 2 Jahren vor. Wir kennen heute den großen Erfolg dieser Ausbildung. Einige der ersten Ausbilder (R. Fourneau,  J. Stenuit,  L. Woué, ) sind auch im Jahre 2007 noch mit dabei (Bon-Secours, Brüssel, Lüttich (neue Formel), Neufchâteau und Vierves). Zahlreiche andere Ausbilder sind zu dieser ersten Mannschaft hinzugestoßen. Eine Ausbildung in deutscher Sprache in Eupen (Haus Ternell) erfolgt unter Mitwirkung der CNB.

Über 2000 Diplome (geschützter Titel) sind an begeisterte Naturführer ausgehändigt worden, die Botschafter zum Erhalt der Natur und zum Schutze der Umwelt geworden sind. Viele sagen, daß diese Ausbildung ihr Leben verändert hat.

Im Jahre 1977 besuchen Léon Woué und Camille Cassimans (welcher sich sehr engagiert und 1981 steter Sekretär der CNB wird) das Ursprungsland und werden sehr herzlich in den verschiedene CJN in Quebec empfangen.

Im gleichen Jahr schlägt Léon Woué den Gemeinden Doische und Viroinval vor den Naturpark Viroin-Hermeton zu gründen. Der Gründer-Präsident übernimmt die Leitung des Parks bis Ende 2003. Heute ist er Mitglied der Verwaltungskommission und beteiligt sich aktiv an der Neufassung des Gesetzes über die Naturparke beim Hohen Wallonischen Rat zum Schutze der Natur sowie der durch den Minister B. Lutgen geschaffenen Arbeitsgruppe.

1977 führt die CNB eine Machbarkeitsstudie über den besagten Naturpark mit der Unterstützung durch die agronomische Universität von Gembloux durch.

1980 organisieren die CNB für die „Nationale Gruppierung zum Schutze der Natur“ in Vierves-sur-Viroin und in Matagne-la-Grande, den Nationalen Tag zum Schutze der Natur. Über 3.000 begeisterte Teilnehmer fordern eine baldige Gründung von Naturparks in Belgien.

1982 findet im Europäischen Zentrum in Olloy eine CNB Tagung statt, wo Vertreter aus verschiedenen Ländern die existierenden Gesetzgebungen über Naturparke vergleichen.

Der Minister Valmy Féaux fordert die CNB, gemeinsam mit dem Verband zum Schutze der Natur sowie mit Inter-Envirronement Wallonie,  ein Dekret für die Naturparks in der Wallonie zu erstellen. Dieses Dekret tritt im Juli 1985 in Kraft.

Die CNB haben somit eine wichtige Rolle zur Schaffung von mehreren Naturparks in der Wallonie gespielt und unterhalten Kontakte mit mehreren Naturparks in anderen Ländern, insbesondere in Frankreich.

1987  im  Europäischen Jahr der Umwelt, erhalten die CNB den ersten Preis für die Verwirklichung des Naturparks Viroin-Hermeton,  die Pflege der Kalk-Magerrasen (durch die Initiative der CNB grasen erste Schafe am Ort Chamousis) und der Schaffung der ersten Kläranlage in wiederhergestellten Sumpfgebieten in Doische.

Im gleichen Jahr gründen die CNB die Gesellschaft DIVEGESEM ( Pflanzenvielfalt zwischen Sambre und Maas) und später die Kooperative DIVEGECO für die Kultur und Verarbeitung von medizinalen Pflanzen. Dieses Entwicklungsprojekt ist ein Teilstück  der wirtschaftlichen Entwicklung im Naturpark Viroin-Hermeton.

DIVEGESEM und das Zentrum Marie-Victorin schlagen den Landwirten einer großen Region in der Provinz Namur Maßnahmen im Agrar-Umweltbereich vor (MAE), zu gleicher Zeit wird das Zentrum Marie-Victorin mit der Universität der Agrarwissenschaften in Gembloux vereinigt wodurch die Forschungsaktivitäten in Vierves und Umgebung verstärkt werden. Von 1992 bis zum Jahre 2000 beteiligt sich die Gesellschaft an zahlreichen Projekten zum Erhalt der Natur. In dieser Zeit wird das Zentrum Marie-Victorin mit verschiedenen Aufträgen in der Wallonischen Region beauftragt.: Das Studium einer ökologischen Vernetzung, die Kartographie von speziellen Schutzzonen (ZPS),  empfindlichen Zonen der ZPS... 1995 findet in Arquennes  ein wichtiges Kolloquium  mit dem Thema vernetzte Zonen statt. Diese internationale Versammlung findet unter dem Patronat des Europäischen Rates statt.  Insgesamt wurden 467.000 Hektar inventarisiert und kartographiert. Dieses wichtige Werk hat unter anderem zum Erstellen des Projekts Natura 2000 beigetragen.

Im Rahmen des Europäischen Jahres zum Erhalt der Natur (1995) wurden Léon Woué und
J. Stein zu belgischen Vertretern beim Europarat in Straßburg bestimmt.

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Im Mai 1966 weihten die CNB in Anwesenheit des Prinzen Laurent von Belgien,  den Ministern M. Lebrun und G. Lutgen sowie anderen belgischen und französischen Persönlichkeiten  den restaurierten Bahnhof in Vierves  als Haus der Umwelt, ein.  Diese neue Infrastruktur ergänzte das vorhandene Zentrum Marie-Victorin. Heute empfängt das Zentrum 5.000 Praktikanten im Jahr, denen Lehrsäle, Laboratorien, ein botanischer Garten, ein Heilpflanzengarten, ein Hautflügler-Weg,  eine umfangreiche Bibliothek, ein Baryt-Ökomuseum (in der alten Grube von Vierves) zur Verfügung stehen. Die Praktikanten können in geeigneten Räumen übernachten.

Im Jahr 2006 erwarben die CNB das Haus „Coup de Coeur“ welches Jacques Duvignaud gewidmet wurde. Die Praktikanten können dadurch eine noch angenehmere und konfortablere Unterkunft nutzen.

2006 hat das Zentrum Marie-Victorin seine Mitwirkung zum Studium und Pflege der Kalkmagerrasen im Rahmen des „Ökologischen Laboratoriums der Kalkmagerrasen“ verstärkt, dies in Zusammenarbeit mit mehreren Universitäten der Wallonischen Region (Abteilung Natur und Forsten sowie dem Wald, Holz und Natur -  Forschungszentrum).

Während dieses langen Zeitraums hat das Zentrum Marie-Victorin mehrere internationale Kolloquien über Kalkmagerrasen, Naturparks, Mooskunde... organisiert.

Im Jahre 2007 feierte der Verband der Belgischen Naturfreunde sein fünfzigjähriges Bestehen. Eine akademische Sitzung fand am 17. Mai 2007 in Binche statt.

Im Jahre 2008 feiert das Zentrum Marie-Victorin seine fünfzigjährige Anwesenheit in Vierves. Bei dieser Gelegenheit soll ein geologischer Lehrpfad  mit allen in Belgien vorkommenden Gesteinen eingeweiht werden. Wert wird darauf gelegt daß die CNB durch verschiedene Ministerien anerkannt sind: dem Ministerium der Französischsprachigen Gemeinschaft (Permanente Erziehung) dem Ministerium der Wallonischen Region  (Abteilung Beschäftigung und Ausbildung und der  Generaldirektion der Natur- und Umweltressourcen) , der Generaldirektion für kulturelle Angelegenheiten des Hennegau, der Nationalen Gruppierung zum Schutz der Natur, Inter-Environnement Wallonie, und selbstverständlich den CJN aus Quebec (Kanada).

Im Augenblick werden 26 Personen durch die CNB beschäftigt. 150 Ehrenamtliche sind  bei der Organisation  der Aktivitäten in den einzelnen Sektionen tätig. Léon Woué beglückwünscht die Personalmitglieder, die Verantwortlichen der Sektionen, ohne die die CNB nie einen so großen Erfolg verbuchen könnte.

Damien HUBAUT, auf der Basis eines Interviews mit Léon Woué

 

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